OK les gros pecs en devenir ! Oh, et les cuisses et derrières fermes aussi. On m’a reproché de vous oublier mesdames, et croyez bien que vous n’êtes nul part ailleurs qu’au coeur de mes pensées (ça va, j’en ai pas trop fait ?). Aujourd’hui, on va causer cheatmeal !

L’heure est grave, l’appel du sucre est trop fort, il aspire notre âme et nos pecs de par ses effluves et ses saveurs. Fait fondre vos belles cuisses sous des friperies dégrisantes. Maiiiis l’heure n’est pas si grave que ça (LE RETOURNEMENT DE SITUATION LE PLUS RAPIDE DU MONDE), parce qu’aujourd’hui, je vais tenter de vous expliquer pourquoi il est nécessaire de se bourrer au sucre, à la graisse, ou encore à l’huile pour les plus téméraires. Enfin autant prendre un kouign-amann à ce rythme là (non sérieux ce truc c’est du sucre du beurre et de l’huile, assaisonné d’une liposuccion et là on est bien pour plus prendre de cheatmeal pendant 8 semaines).

L’intro est finie

Bon alors comme vous devez le savoir, le corps est une machine assez complexe. Beaucoup trop complexe pour mes maigres compétences, mais en vulgarisant ce qui nous intéresse ici, on peut dire que c’est une usine à gaz, qui a pour but de survivre. Et pour ce faire, elle s’adapte à son environnement de la manière la plus optimale possible.
ARRÊTEZ MOI SI JE ME TROMPE HEIN.

Sauf que nous, pour survivre, on doit absolument avoir les abdos apparents/des cuisses rebondies, voire les deux. Sinon c’est pas cool (#superficiel). Et pour ce faire (pour sécher donc), le principe de base, c’est de dépenser plus de calories qu’on en consomme dans la journée. JUSQUE LÀ, RIEN DE FOU, J’ADMETS.

Comment fonctionne notre corps ?

Mais c’est là qu’interviennent à la fois la diet‘, et le cheatmeal, autrement appelé la graisse, le sucre, que dis-je, le paradis du palais (celui dans la bouche hein, et y’a rien de vulgaire dans cette parenthèse).

Parce qu’en effet (supposons qu’on se fasse un cheatmeal le week-end), votre corps la semaine, à force de manger du riz, du poulet, et des haricots, il se dit, oula, le salaud, il me nourrit pas tant que ça, je vais m’adapter ! Je vais arrêter de puiser des ressources dans sa graisse  (même s’il ne puise pas des ressources supplémentaires uniquement dans la graisse, mais simplifions) à ce tocard, parce qu’à ce rythme, on va disparaître puisqu’on va continuellement sécher. Donc ce rythme hebdomadaire deviendra un rythme normal, et vous n’allez plus sécher, parce que vous ne dépenserez plus + de calories que vous en consommez. Et vos abdos resteront à jamais cachés derrière votre bidoche, FIN DU GAME.

La solution

Pour palier ça, imaginons qu’à la fin de la semaine, votre corps, vous lui envoyez un énoooorme kouign-amann bien gras (ça, c’est un pléonasme pour ceux qu’auraient pas fait gaffe, je vais essayer de faire une figure de style par article, histoire de vous cultiver un minimum avec mes maigres moyens). Là, ce bad boy, il va dire WOOOOOOOW L’ENCULÉ, il m’a bien feinté. En fait j’ai pas besoin de m’adapter, on va garder le rythme habituel. On peut voir ça comme un électrochoc, dans une moindre mesure, évidemment, mais vous relancez la machine compliquée qu’est votre corps quoi. Dans le but de garder votre base journalière de calories nécessaire à votre corps.

Vous allez donc reprendre votre rythme naturel de sèche, et pas « stagner« , ou avoir à manger encore moins pour continuer de sécher, jusqu’à jeûner complètement, et ne plus jamais avoir à vous nourrir de votre vie. (Non je déconne essayez pas de faire ça jusqu’à là, vous allez mourir.)

Voilà, j’espère que vous ai appris quelque chose, et que surtout, vous culpabiliserez moins quand vous vous ferez un tiramisu digne d’un chef italien samedi prochain. La recette arrive, calmez-vous.

Oh, et le plus important, si quelqu’un note des erreurs, pitié, faites le moi savoir, j’aimerais pas partager des bêtises autres que mes blagues nulles, y’en a déjà tellement.